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Samedi 13 avril 2013 6 13 /04 /Avr /2013 07:47

Familly-Zik-2011 0197

 

"Lorsque vous essayez de vous réparer, vous renforcez

votre croyance que quelque chose en vous est cassé.


Vos histoires passées renforcent vos peurs et justifient

vos rituels d’autoprotection.


Dès que vous vous connectez à ce que vous voulez,

vous vous connectez aussi aux raisons pour lesquelles

vous ne pouvez pas l’avoir.

"Je veux quitter mon travail, mais je ne le peux pas.

Je veux m’engager dans cette relation, mais je ne

le peux pas"

Encore et encore, sans cesse l’éternelle quadrature

du cercle.


Vous voulez introduire une énergie nouvelle dans votre

vie tout en gardant toutes vos vieilles habitudes.


Vous voulez changer, mais vous avez peur du

changement.

D’une certaine façon vous préférez votre souffrance

telle qu’elle est, parce que c’est une quantité connue.

Vous pensez que changer quelque chose à votre vie

pourrait empirer les choses.

Vous préférez une douleur connue à une douleur inconnue,

une souffrance familière à une souffrance inédite.


Votre ego soutient fermement ce statu quo.


C’est pour cela que les projets héroïques qu’a l’adulte

pour changer sa vie sont inéluctablement sabotés par

les peurs de l’enfant blessé : celui-ci ne pense pas

qu’il est digne d’être aimé et, de ce fait, ne peut

s’imaginer une vie sans souffrir.


L’enfant intérieur blessé voit toute promesse de le délivrer

de la souffrance comme un piège pour vous faire baisser

la garde et vous rendre vulnérable aux attaques.


Ainsi, vos peurs vous empêchent de vous ouvrir à la

possibilité d’un changement significatif dans l’existence.


Ce que vous dites vouloir n’est pas ce que vous voulez

réellement.


L’adulte et l’enfant blessé sont en désaccord et

lorsque ceci se produit, c’est en général l’enfant blessé

qui gagne.


Malheureusement, cela n’est source de bonheur

ni pour l’adulte ni pour l’enfant.


Cela n’aboutit qu’à prolonger votre souffrance habituelle,

intériorisée.

Dans ce contexte de duplicité où la psyché est en

guerre contre elle-même, arrivent alors toutes sortes de

réparateurs professionnels: des psychiatres, des prédicateurs,

des gourous.


Chacun d’entre eux affirme avoir la réponse mais chacune

des solutions proposées ne fait qu’empirer le problème.


Lorsque vous pensez qu’il y a quelque chose qui cloche

en vous, votre honte et votre sentiment d’indignité sont

encore plus forts.


Lorsque vous essayez de vous réparer, vous renforcez

votre croyance que quelque chose en vous est cassé.

Les réparateurs professionnels croient à vos histoires de

cassure et tentent de vous guérir.

Si votre histoire n’est pas assez savoureuse, ils vous

aident à en rajouter.


Il s’agit à présent de grande tragédie, de péché et de salut.

Il ne leur vient jamais à l’esprit, ni au vôtre, qu’il se peut

que rien ne soit cassé, que peut-être il n’y a rien en vous

qui ait besoin d’être réparé.

Aucun d’entre vous n’imagine que le seul aspect

dysfonctionnel de votre situation puisse être le fait que

vous croyiez que quelque chose est cassé, que vous

n’aurez jamais ce que vous voulez.

Les problèmes externes que vous percevez sont des

projections de ce conflit interne:

"Je veux mais je ne peux pas avoir".

Si vous vouliez bien vous permettre d’obtenir ce que

vous voulez, ou si vous vouliez bien cesser de le désirer

parce ce que vous savez que vous ne pouvez pas l’obtenir,

le conflit cesserait.

Avoir ce que vous voulez ou accepter que vous ne

pouvez pas l’obtenir met un terme à votre conflit.

Cela met aussi fin à votre histoire.

Si vous avez ce que vous voulez, ou si vous vous êtes

réconcilié avec l’idée de vous en dispenser, vous n’avez

pas d’histoire.


Il n’y a pas de dramaturgie de la quête.


Pour que cette dramaturgie se poursuive, il est impératif

que vous ne trouviez pas ce que vous cherchez.


Trouver l’amour, le bonheur, la joie etc. conclut l’histoire.


"Et ils vécurent heureux jusqu’à la fin des temps…"


Fin de l’histoire.


Fin du film.


La vérité, c’est que vous n’êtes pas prêt à renoncer à

votre cinéma.


Votre histoire fait maintenant partie de votre

identité.


Votre douleur est une partie intégrante de votre

personnalité.


Vous ne savez pas qui vous êtes sans elle.


Laisser tomber le cinéma signifie laisser le passé se dissoudre

là, tout de suite.


Si vous arrivez à faire cela, peu importe ce

qui s’est produit par le passé.


Cela n’a plus de pouvoir sur vous.


Cela n’existe plus.


Vous écrivez sur une page blanche.


Cela signifie que vous êtes totalement responsable de ce que

vous choisissez.


Il n’y a plus d’excuses.


Lorsque vous n’interprétez plus votre vie en fonction de

ce qui s’est produit hier ou l’année dernière, ce qui se

passe est neutre.


C’est ce que c’est.


C’est libre de toute charge.


La liberté d’être pleinement présent et responsable à

l’instant même est quelque chose d’immense et de terrifiant.


Très peu de gens la désirent.


Pour la plupart, le passé est un noeud coulant qu’ils portent

autour du cou.

Qui se resserre jusqu’à vous étouffer et vous empêcher

de vivre.


Vous restez dans tout ce cinéma parce que vous adorez cela.

Vous continuez à traîner votre passé parce que vous y

êtes attaché.

Vous devez donc guérir de toutes les blessures que vous

croyez avoir.

Peu importe que ces blessures ne soient pas réelles en

définitive, car pour vous, elles existent vraiment.


Et donc le film continue.


Vous ne pouvez pas dire à quelqu’un qui est en

prison et à qui on donne trois repas par jour que la liberté

représente sa propre sécurité.

Il veut ses trois repas un point c’est tout.

Ensuite, il parlera de liberté.


Lorsque vous êtes attaché à ce que vous avez déjà,

comment pouvez-vous faire rentrer une nouveauté?


Pour introduire quelque chose de nouveau, de frais,

d’impondérable, vous devez renoncer à quelque chose

de vieux, de rassis et d’habituel.


Si vous voulez que la créativité se manifeste en vous,

vous devez renoncer à tout ce qui n’est pas créatif.

Alors, dans l’espace créé par ce renoncement, la

créativité entrera à flots.


Si la tasse est pleine de vieux thé froid, comment voulez

vous y verser le thé chaud que vous venez de faire ?

Vous devez commencer par vider la tasse.

Ensuite vous pourrez la remplir.


Si vous désirez renoncer à votre film, trouvez d’abord ce

que vous y avez investi.

Que gagnez-vous à ne pas trouver, à ne pas guérir,

à ne pas vivre heureux jusqu’à la fin des temps ?


Mais ensuite, soyez honnête.


Si vous ne voulez pas traverser votre souffrance,

dites la vérité.

Dites : "Je ne suis pas encore prêt à traverser ma douleur.

Ne dites pas : "Si seulement je pouvais en finir avec elle,

mais je n’y arrive pas".


C’est un mensonge.


Vous pourriez vous en débarrasser, mais vous choisissez

de ne pas le faire.


Peut-être êtes-vous satisfait de l’attention que vous

obtenez comme victime?


La plupart de ceux qui affirment être sur le chemin de

la spiritualité pédalent dans le vide.

Ils se trouvent toujours des excuses.


Lorsque vous avez appris à accepter d’être responsable,

il n’y a plus d’excuses.


Vous ne perdez plus de temps et ne faites plus de

promesses de gascon.

Vous attendez d’être prêt et vous agissez de manière

claire et décisive.


Lorsque vous êtes

 

 

prêts, pas besoin

 

 

d’hésiter,


car agir coule alors 

 

 

de source et

 

 

les actes ont


plus de poids


que les mots."


 

Extrait du livre "L'évangile selon Jésus - Un nouveau testament

pour notre époque" de Paul Ferrini

 

Par leventdanslesvoiles.over-blog.com - Publié dans : Ma vie - Communauté : Etre au coeur de soi
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Jeudi 11 avril 2013 4 11 /04 /Avr /2013 08:38

Pecs---Mohacs-2011 1758

 

Si nous choisissons de vivre dans le passé

en ressassant toutes les situations négatives que nous avons

traversées,alors nous restons figés.

En revanche, si nous prenons la décision consciente de ne

pas être victimes du passé et de nous créer une vie nouvelle,

alors nous serons aidés par ce Pouvoir intérieur,

et de nouvelles expériences, plus heureuses celles-ci,

se présenteront à nous.

Il est trop facile de reporter la faute sur les autres.

En réalité, nous sommes seuls en cause.

Nos pensées créent nos émotions,

et nous commençons alors à vivre en accord avec ces émotions

et croyances.

Nous ne devons par pour autant nous accuser de nos revers

de fortune.

Il y a une différence entre être responsable et jeter le blâme

sur soi ou les autres.

Quand je parle de responsabilité, je parle en réalité du pouvoir.

Blâmer équivaut à renoncer à son pouvoir.

Être responsable nous donne le pouvoir d'opérer des changements

dans notre vie.

Si nous jouons le rôle de la victime, alors nous utilisons notre

pouvoir personnel pour nous entraver.

Si nous sommes capables de considérer nos problèmes et nos

mal-être comme des occasions de modifier notre vie,

nous détenons le Pouvoir.

Nombreux sont ceux qui, après avoir triomphé d'une grave maladie,

affirment que cette épreuve a été pour eux la plus belle chose

qui leur soit jamais arrivée, car elle leur a permis d'envisager

leur vie différemment.

Tous les évènements survenus dans notre vie jusqu'à ce jour

ont été créés par vos pensées et croyances du passé.

Ne soyez pas honteux de ce passé.

Considérez-les plutôt faisant partie de la richesse et

de l'épanouissement de votre existence.

Sans cette richesse, sans cet épanouissement, nous ne serions pas

là aujourd'hui.

Vous n'avez aucune raison de vous reprocher ce que vous avez fait.

Vous avez agi au mieux, sur le moment.

Libérez le passé dans l'amour et remerciez-le de vous avoir ouvert

à cette nouvelle conscience.

Nous ne pouvons rien changer à hier et nous ne pouvons rien faire

pour demain.

Nous ne pouvons agir qu'aujourd'hui.

Seul compte ce que l'on choisit de penser, de croire et de dire

à l'instant même.

Le mental ne vous contrôle pas.

C'est vous qui le contrôlez, la Conscience supérieure tient les rênes.

Vous pouvez stopper vos vieux schémas mentaux.

Quand ils essaient de refaire surface pour vous dire :

«C'est tellement difficile de changer», adressez-leur un ordre.

Dites à votre mental : «Je choisis maintenant de croire qu'il

m'est facile de me transformer».

Imaginez vos pensées comme des gouttes d'eau.

Une pensée ou une goutte n'a pas grande importance.

Mais tandis que vous répétez ces pensées, encore et encore,

vous remarquerez d'abord une tâche sur la moquette,

puis une petite flaque, ensuite une mare et,

à mesure que se déversent ces pensées, elles deviennent

un lac et enfin un océan.

Quel genre d'océan êtes-vous en train de créer ?

Un océan pollué, toxique, dans lequel il est impossible de se baigner,

ou un océan bleu, clair comme le cristal, qui vous invite à vous

prélasser dans ses eaux rafraîchissantes ?

Une fois de plus, il n'est pas nécessaire de combattre vos pensées.

Reconnaissez-les et dépassez-les.

Ne vous noyez pas dans le verre d'eau de votre propre négativité.

Faites confiance au Pouvoir en vous.

Sous l'emprise de la peur, il est utile de prendre conscience de

votre souffle qui entre et qui sort de votre corps.

Le souffle, la substance la plus précieuse de la vie, vous est offert

sans restriction.

Vous n'en manquerez jamais tant que vous vivrez.

Rentrez en vous et découvrez qui vous êtes.

Vous devez prendre contact avec votre guide intérieur car il est

la sagesse qui connaît les réponses pour vous.


Chaque fois que vous dites


«je ne sais pas»,


vous fermez la porte à votre


sagesse intérieure.


Soutenez-vous, vous-mêmes en prenant les bonnes décisions.

Si vous doutez, demandez-vous :

«Est-ce une bonne décision qui m'aidera ?

Répond-elle à ce que j'attends en ce moment ?»

Vous adopterez peut-être une autre position plus tard,

dans un jour, une semaine ou un mois.

Mais posez-vous ces questions à chaque instant.

À mesure que nous apprenons à nous aimer et à faire confiance

à notre Pouvoir supérieur,

nous devenons co-créateurs, avec l'Esprit infini,

d'un monde d'amour.

Cet amour pour nous-mêmes nous aide,

de victimes,

à devenir vainqueurs.

Louise L. Hay

 

Par leventdanslesvoiles.over-blog.com - Publié dans : Ma vie - Communauté : Etre au coeur de soi
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Mercredi 10 avril 2013 3 10 /04 /Avr /2013 16:25

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 La vie m'a appris...

 A Dire adieu à des gens que j'aime, sans les supprimer de mon cœur,

 A Sourire aux personnes qui ne m'aiment pas pour leur montrer que je suis différente de  ce qu'ils pensent,

 A dire que tout va bien quand ce n'est pas vrai, afin que je puisse croire que cela va  changer,

 A me taire pour mieux écouter,

 A apprendre de mes erreurs, après tout, je peux toujours faire mieux,

 A lutter contre l'injustice,

 A sourire quand ce que je désire le plus, c'est crier tous mes chagrins au monde,

 A pardonner inconditionnellement parce j'ai déjà eu besoin de ce même pardon,

 A rêver éveillée et ouvrir les yeux devant la réalité,

 A profiter de chaque instant de bonheur,

 A pleurer sans avoir honte de me montrer,

 A regarder et entendre les étoiles, bien que je ne sois pas en mesure de les comprendre,

 A apprécier le charme du soleil couchant, sentir la douleur d'un adieu et d'une fin...et croire au lendemain...

Par leventdanslesvoiles.over-blog.com - Publié dans : Ma vie - Communauté : Pour un monde uni par des liens de respect et de coeur
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Mercredi 10 avril 2013 3 10 /04 /Avr /2013 11:52

Ali5

 

"Prendre conscience ne suffit pas pour qu'il y ait guérison.

 Pour qu'il y ait guérison, il faut en plus poser des actes

 et persévérer"

C.G.Jung

Le changement ne s'improvise pas, il faut vraiment le vouloir

et mettre en place une véritable stratégie.

 

Par leventdanslesvoiles.over-blog.com - Publié dans : Ma vie - Communauté : Etre au coeur de soi
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Lundi 8 avril 2013 1 08 /04 /Avr /2013 08:31

Gui9

 

Être soi-même demande du courage

et de la détermination.

Je porte en moi les forces nécessaires

à ma propre réalisation.

Je crois en moi...

Osez...

Prenez des risques...

Devenez vous-mêmes...

 

Plusieurs d'entre nous ont jadis fait

des choix dont ils doivent continuer à

en assumer les conséquences.

Si nous avons l'impression

d'être prisonniers de notre passé,

il est plus que jamais le temps de nous

remettre en question.

 

Un jour ou l'autre

quelles que soient nos responsabilités,

nous devrons prendre des décisions qui

ne regardent que nous.

Nous pouvons craindre

qu'il soit trop tard pour changer mais,

au fond, nous savons bien que tant qu'un

souffle de vie nous anime, nous avons

encore une chance d'évoluer.

 

Bien sur, faire un saut dans l'inconnu

nous effraie pourtant,

il faut vaincre cette peur.

C'est notre courage qui nous ouvrira

la voie menant à la vie qui nous

est réservée, celle qui permettra enfin

à nos talents de s'épanouir.

 

Une petite pensée pour finir

Nos passions possèdent leur propre sagesse...

Elles guident notre pensée ainsi que

le choix de nos valeurs, et assurent notre survie.

Auteur inconnu 

 

 

 

 

Par leventdanslesvoiles.over-blog.com - Publié dans : Ma vie - Communauté : Petits bonheurs
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Mots de mon univers

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Il y a des mots qui soudain comme un éclair découvrent dans les tréfonds de mon être un pays merveilleux de ré-union.

Entrez et respirez l'air frais

Thérapie de l'âme et du corps

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"Si tu es malade, tu dois t'interroger sur ta vie,

car c'est elle qui t'a mené là"

Hippocrate

Un petit détour par chez eux

Pour la Dignité

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Dès que quelqu'un comprend qu'il est contraire à sa dignité d'homme d'obéir à des lois injustes, aucune tyrannie ne peut l'asservir.

Gandhi

Le rire est dans le coeur

Coeur Tot

Le rire est dans le coeur

Le mot dans le regard

Le coeur est voyageur

L'avenir est au hasard

Mon regard sur le monde

  • Rox 0709 006n
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  • Budapest-2011 0039
  • Marseille 0004
  • Mariakemend-2011 1674
  • Vo34

Du coeur aux mains

Ce que le coeur ressent, les mains peuvent le faire.

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Les mains qui soignent sont plus sacrées que les lèvres qui prient.

Saï Baba

Pardonner

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"Ce que les hommes vous pardonnent le moins, c'est le mal qu'ils ont dit de vous"

Mon chant

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